Lors de mon séjour romain, un prêtre m’a un jour montré, émerveillé, un rayon de soleil donnant dans la pièce, où se jouaient quelques poussières : « Pour moi, ce rayon dit autant que toute la création. Il m’est donné, gratuitement. Il est beau. En ce moment, des centaines de milliers de Romains peuvent faire la même expérience que moi. Dans dix heures, un habitant de Sidney pourra aussi l’expérimenter. Que demander de plus ? Comment ne pas bénir Dieu ? Je dirais d’ailleurs la même chose avec un chant d’oiseau ».
L’étonnement, l’admiration, l’émerveillement – Olivier Messiaen employait volontiers un autre mot : l’éblouissement – sont le sentiment accompagnant la prise de conscience de notre origine. Et comme cette source est un don, ces affects nous redonnent les choses. En termes heideggériens, ils sont l’existential qui se lève spontanément en nous à l’apparition du don fontal (don 1).
1) Preuve en plein
a) Première note
On le sait, pour Platon, comme pour Aristote, le thaumadzein est le commencement, l’origine de la philosophie [1] : « C’est la vraie marque d’un philosophe, dit Socrate, que ce sentiment d’étonnement que tu éprouves ».
Or, ce verbe vient de thauma, merveille. Ainsi thaumadzein signifie s’émerveiller ou admirer. Or, qui dit merveille dit don offert. L’admiration est donc la reconnaissance d’une vérité excédente, offerte qui suscite la gratitude.
Bien plus tard, François de Sales lie aussi ce sentiment au don des choses dans leur vérité, mais aussi dans leur beauté et leur bonté, autrement dit les transcendantaux qui sont la gloire de l’être : « L’admiration se fait en nous par la rencontre d’une vérité nouvelle que nous ne connaissions pas ni n’attendions pas de connaître ; et si à la nouvelle vérité que nous rencontrons est jointe la beauté et bonté, l’admiration qui en provient est grandement délicieuse [2] ».
Sur l’admiration fondatrice, ajoutons ce passage étonnant de Bouvard et Pécuchet : « La majesté de la création leur causa un ébahissement, infini comme elle. Leur tête s’élargissait. Ils étaient fiers de réfléchir sur de si grands objets [3] ».
b) Seconde note
Le don 1 n’est pas seulement initial, il est originaire. Or, l’admiration se distingue de l’étonnement comme l’origine du commencement. Plusieurs fois, Kant oppose expressément l’étonnement (Verwunderung) de l’admiration (Bewunderung). Ces deux mouvements de l’âme [4] qui naissent de la survenue de la nouveauté, donc de ce « qui dépasse ce que l’on attend » ; mais, alors que l’étonnement ne dure pas, l’admiration est un « étonnement qui ne cesse avec la disparition de la nouveauté [5]« ; autrement dit, « l’admiration est un étonnement toujours renaissant [6] », « un jugement où l’on ne se lasse pas de l’étonnement [7] ». De même, c’est ce qu’écrit Franz von Baader dans un très bref essai, Sur l’affect de l’admiration et du respect :
« L’esprit connaissant en arrive ici à une source de savoir, à laquelle il peut toujours puiser, où il peut toujours connaître de nouveau, sans toutefois pouvoir épuiser la source, et après qu’il s’est frayé une voie jusqu’à un tel principe, il cesse certes de s’étonner, mais il commence seulement d’admirer l’inépuisabilité de cette source [8] ».
c) Application
Or, la première source de l’émerveillement est le monde. Plus encore, pour Aristote, tout être de la nature est une merveille : « Dans toutes les œuvres de la nature réside quelque merveille (ti thaumaston) ». Cela est vrai des réalités agréables et même de celles qui ne le paraissent pas. Pour peu que l’on dépasse l’apparence sensible : « même quand il s’agit d’êtres qui n’offrent pas un aspect agréable, la nature, qui en est l’architecte, réserve à qui les étudie de merveilleuses jouissances pourvu qu’on soit capable de remonter aux causes et qu’on soit naturellement philosophe [9] ». L’admiration a donc une extension objective universelle.
d) Objection et réponse
L’admiration est la passion de crainte face à la nouveauté ; or, la crainte est la passion éveillée par un mal futur alors qu’un don est un bien.
Mais l’admiration dit aussi le désir, selon Aristote : « l’admirable est désirable [10] ». Or, le désir est suscité par le bien.
2) Preuve en creux
Que l’admiration soit la passion suscitée par la vérité du don 1 des choses est confirmée en creux par sa disparition ou sa disqualification actuelle. On sait que l’angoisse a pris la place précédemment tenue par l’admiration : en effet, l’angoisse est le sentiment de crainte suscité par un mal qui déborde les capacités du sujet ; or, l’homme naît dans un monde dans lequel il est jeté comme un étranger, voire considéré comme hostile. Nous sommes donc aux antipodes de l’admiration : désormais, le monde n’est plus un bien mais un mal.
Mais le divorce est déjà consommé auparavant. Descartes affirme : « Il arrive bien plus souvent qu’on admire trop, et qu’on s’étonne en apercevant des choses qui ne méritent que peu ou point d’être considérées, que non pas qu’on admire trop peu. Et cela peut entièrement ôter ou pervertir l’usage de la raison ». En tout cas, si l’admiration présente une utilité initiale, il faut s’« en délivrer le plus qu’il est possible [11] ». Spinoza dit à son tour : « Ne rien admirer » (Nil admirari). Plus modéré, Malebranche n’en est pas moins suspicieux à l’égard de ce qui lui apparaît comme une passion, lestée de son poids d’irrationnalité.
Or, le péché du monde moderne est, comme l’a diagnostiqué Hannah Arendt et Alain Finkielkraut, l’ingratitude. On le voit, l’ingratitude va de pair avec l’effacement de l’admiration. C’est donc que, à l’inverse, l’admiration naît de l’ouverture au don 1 dans sa bonté.
Il ne faudrait toutefois pas généraliser à toute la modernité, ainsi que l’exposé précédent le montre. Franz von Baader avait déjà répondu aux cartésiens, précisément à Spinoza, distinguant l’admiration qui élève l’esprit de la stupéfaction (ou la stupeur) qui l’abaisse en l’aveuglant [12].
3) Confirmations
a) Philosophique
Claude Lévi-Strauss parle d’un « appétit de connaître [13] » ; « Savoir s’étonner est le premier mouvement de l’esprit vers la découverte [14] ». Or, la découverte est l’ouverture au don de la vérité.
René Habachi veut proposer une « philosophie de la surprise » [15] qui s’avère être une philosophie du don 1, ce qui ne serait étonner quand on sait combien la gratuité est au cœur de la pensée du philosophe libanais.
Pour cela, il part d’une expérience qu’il fit, en découvrant une colonne du temple de Bacchus, à Baalbeck, qui était brisée et s’appuyait en diagonale sur la paroi du temple. Or, cette colonne attire le regard et suscite la surprise. Pourquoi ? Car nous nous attendons à trouver autre chose : une colonne verticale ou horizontale.
Le contenu de la surprise, à son degré zéro, avant toute connotation éthique, l’élément commun à toutes les formes de « ah ! » soulignant l’étonnement, c’est le décalage : « La surprise suppose une dualité d’éléments en antagonisme ou peut-être simplement en différence [16] ». Lorsque les choses sont identiques à elles-mêmes, en effet, nul étonnement. C’est la différence qui creuse la surprise. Ce que confirme le mot : sur-prise. Le terme exprime cette dualité entre le moi pris et le moi surpris : la connaissance s’apprêtait à prendre conscience ; or, c’est autre chose qui advient : et cela la sur-prend. Le sur-prendre s’oppose au com-prendre.
Ainsi donc, la surprise naît d’une profondeur insoupçonnée dans les choses : « Quelle que soit notre tentative de nous analyser intérieurement, l’être en nous est plus profond que la connaissance que nous en prenons [17] ». Le mystère est le fond de l’étonnement. Et j’ajouterai la gratuité du don toujours inespéré et immérité.
À cette condition objective répond aussi une condition subjective, côté sujet connaissant : il y a en l’homme plus que sa seule existence, il y a une surexistence. Pour qu’il y ait surprise, il faut en effet que je puisse être à distance de ce que j’observe. Que je m’étonne de la présence d’une carte blanche sur le guéridon chez moi, montre que cette carte aurait pu être absente. C’est donc que je ne me réduis pas à la perception présente. Donc, « un univers de surexistence s’annonce à travers moi comme à travers toutes les consciences humaines [18] ». Mais, le plus souvent, nous en restons à la seule existence, au sens de conscience du présent. Pour s’éprouver exister, il faut surexister.
Et Habachi de préciser les trois domaines où se manifeste cette dualité, prise de distance : l’homme est un envoyé de l’unité, du méta-spatial et du méta-temporel dans le monde de la diversité, de l’espace et du temps qui passe. Alors « tout s’annonce par un étonnement, parce qu’une plénitude de profondeur est antérieure aux choses qui viennent y projeter l’ombre de leur présence [19] ».
Dans sa phénoménologie de l’étonnement, Habachi veut donc conjuguer une approche traditionnelle, métaphysique et une approche existentialiste. En effet, la surexistence dont il parle est comme le don de la substance-acte qui précède et fonde toute ouverture aux autres existences. Autrement dit, il y a en nous un principe d’unité qui préexiste à notre ouverture et la différence entre l’unité et l’ouverture est source d’étonnement. « Chaque conscience est un acte, un noyau de surexistence qui, parce qu’engagé dans le devenir, ne peut s’accroître en dehors de lui, ayant à s’enrichir de toutes les existences rencontrées, dont il détecte la présence du fait même de sa surexistence. L’étonnement signale le moment de la rencontre ». Précisons : la « personne » est « en puissance de tout parce qu’il surexiste à tout ». Et cette puissance, « c’est sa capacité d’être les autres ».
b) Théologique [20]
Jacques Lœw fait remarquer à juste titre que « ce qui me conduit à l’adoration, ce n’est pas l’ignorance mais l’admiration [21] ». Or, l’adoration est l’attitude du cœur face à la Seigneurie divine ; or, cet attribut dit Dieu comme Don 1, Créateur munificent.
Voilà pourquoi l’admiration conduit à la louange. Comme disait un savant italien cité par Jean-Paul II à l’Audience générale du mercredi 17 juillet 1985 : « Si j’étais François d’Assise, je dirais : O galaxies des cieux immenses, louez mon Seigneur parce qu’il est tout-puissant et bon. À atomes, ô protons, ô électrons, ô chants des oiseaux, ô parfums des feuilles de l’air dans les mains de l’homme, comme prière, chantez l’hymne qui retourne à Dieu [22] ». Or, la louange, avant d’être l’acte de reditus de l’homme vers son Terme, est une ouverture à son Origine, le Don 1 divin.
4) Pratique de l’admiration
a) Préparation négative
1’) S’arracher à l’utilitarisme
Le poète indien Rabridanath Tagore raconte que sur le Gange glissait une barque. Soudain un poisson jaillit hors de l’eau et replonge :
« Sur sa forme fugitive jouèrent un instant toutes les couleurs du ciel. Il avait ajouté sa mélodie à la symphonie muette du jour qui s’éteignait. Il me semble que j’avais eu un salut amical venu d’un monde étrange, en mon propre langage, et mon cœur ressentit comme un éclair de joie. Soudain le batelier soupira de regret : ‘Quel gros poisson !’ Ce qu’il s’était immédiatement représenté, c’était l’image du poisson pêché et servi pour son dîner. Il ne pouvait voir le poisson qu’à travers son désir et laissait ainsi échapper toute la vérité de cette existence étrangère [23] ».
L’admiration est donc une question de regard.
2’) S’arracher à la fausse évidence
Antonin Artaud disait que « le drame de l’époque, c’est que vous avez réduit l’inconnu au connu ». Or, cette réduction conduit à l’indifférence.
3’) S’arracher à l’angoisse
« En face des phénomènes premiers, lorsqu’ils apparaissent dévoilés à nos sens, nous éprouvons une sorte d’appréhension qui va jusqu’à l’angoisse [24] ».
4’) S’arracher à la centration sur soi
Prendre du recul à l’égard de soi, décoller de soi est nécessaire pour retrouver l’étonnement, le don de notre être et, enfin, la joie d’être. Alphonse Daudet ne le suggère-t-il pas dans une phrase étonnante. Il écrit du jardin de Tarascon qu’il était si exotique qu’on se fût cru « à dix mille lieues de Tarascon [25] ».
b) Se mettre à l’école
1’) de la nature
La nature est un lieu inépuisable d’émerveillement [26]. Régine Pernoud, la célèbre médiéviste, raconte un souvenir d’enfance au mois d’août, dans les Alpes de Haute-Provence :
« Au-dessus de nous dans le ciel, des myriades d’étoiles. Nous restions des heures à regarder les étoiles filantes. C’est à ce moment-là que la faculté d’émerveillement s’est éveillée en moi [27] ».
Les grands scientifiques sont conduits par une admiration face à la nature, et notamment son intelligibilité. Qui ignore le mot d’Albert Einstein, dans sa lettre du 30 mars 1952 : « Ce qu’il y a d’incompréhensible est que le monde soit compréhensible [28] » ? Le même génial chercheur affirmait : « Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints [29] ». L’un des fondateurs de la mécanique quantique, Louis de Broglie, disait la même chose [30].
« Que de métaphysique pour un lopin de bouse ! », disait le grand entomologiste Jean-Henri Fabre [31]. Un autre grand connaisseur de la nature, Konrad Lorenz, affirmait : « Je me sens soudain saisi de cet étonnement devant les choses familières qui est source de philosophie [32] ».
2’) de saint François d’Assise
Victor Hugo rend hommage à l’admiration de frère François, en écrivant qu’un jour, le Poverello « se donna une entorse pour n’avoir pas voulu écraser une fourmi [33] ».
5) Conclusion
Le besoin d’admiration est psychologiquement et moralement bon.
« La recherche de l’admiration est à l’origine de bien des conduites où l’on ne s’attendrait pas à la rencontrer. Si certains sujets, surtout des femmes, et des femmes belles, trouvent à satisfaire cette tendance […] en s’identifiant passivement à l’idole immobile, d’autres, et surtout des hommes, sur un mode plus actif, cherchent à forcer l’admiration par des exploits. Mais ce goût de l’exploit – qui touche au thème du héros – peut se pervertir curieusement. On sait que des enfants, notamment en classe, font des grimaces, se comportent mal, appellent sur eux la punition, à seule fin de se faire remarquer, et l’on sait aussi la gloriole de certains délinquants et criminels. Cela est assez connu ; ce qui l’est moins, c’est que cette perversion de l’exploit peut être en relation avec un souci louable, mais mal placé dans son point d’application, de maîtriser, de dominer la nature [34] ».
Pascal Ide
[1] Platon, Théétète, 155d ; Aristote, Métaphysique, A, 2, 982 b 11s. Cf. Guy Godin, « L’admiration, principe de la recherche philosophique », in Laval théologique et philosophique, XVII/2, 1961, p. 213-242.
[2] Traité de l’amour de Dieu, L. VII, ch. 4. Toutefois, bien de son temps, il souligne plus les effets de l’admiration sur l’intelligence. « L’admiration des choses agréables attache et colle fortement l’esprit à la chose admirée », au double titre de l’excellence de la beauté et de la nouveauté.
[3] Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, éd. Claudine Gothot-Mersch, Paris, Gallimard, 1979, p. 137-140.
[4] A noter que, pour Kant, contrairement aux cartésiens, ce sont des affections « spécifiquement différentes des passions » (Critique de la faculté de juger, trad. Alexis Philonenko, Paris, Vrin, 1968, p. 108-109)
[5] Ibid.
[6] Ibid., § 62, p. 185.
[7] Anthropologie d’un point de vue pragmatique, § 68.
[8] Franz von Baader, Sämtliche Werke, éd. Hoffmann, Leipzig, 1851, tome 1, p. 31.
[9] Aristote, Des parties des animaux, L. I, ch. 5, 645 a 16-17 et a 7-10, trad. Pierre Louis, Paris, Les Belles Lettres, 1956, p. 18.
[10] Id., Rhétorique, L. I, 1371, a 33.
[11] René Descartes, Traité des passions, II, 76.
[12] Franz von Baader, Sämtliche Werke, tome 10, p. 264.
[13] La pensée sauvage, Paris, Plon, 1962, p. 23.
[14] Louis Pasteur, Esprits scientifiques et médicaux, coll. « Grands Formats » n° 825, Paris, Flammarion, 1994, p. 28.
[15] René Habachi, Le moment de l’homme. Commencements de la créature. La colonne brisée de Baalbeck, coll. « Connivence », Paris, DDB, 1984, p. 183-208.
[16] Ibid., p. 187.
[17] Ibid., p. 191.
[18] Ibid., p. 193.
[19] Ibid., p. 206.
[20] Cf. L’émerveillement, Sources vives, n° 68, Paris, juin 1996. Revue de la Communion de Jérusalem. Tout le numéro, de plus de 150 pages, est consacré à l’émerveillement.
[21] Ibid., p. 67. Cf. p. 61-66 sur l’admiration qui conduit à l’existence de Dieu.
[22] Enrico Medi, Actes du IIe Congrès Catéchétique International, Rome, 20-25 septembre 1971, Rome, Studium, 1972, p. 449-450.
[23] Sadhana, Paris, Albin Michel, p. 84. Cité par Jacques Lœw, Mon Dieu dont je suis sûr, Paris, Fayard, 1983, p. 47.
[24] Gœthe à propos des phénomènes premiers. Cité par Max Picard, Le monde du silence, coll. « Bibliothèque de philosophie contemporaine », Paris, p.u.f., 1953, p. 7. Pour notre auteur, « le silence est un phénomène premier, c’est-à-dire qu’il est une donnée primaire que l’on ne peut ramener à rien ». (p. 6).
[25] Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon, Paris, 1872.
[26] Cf. Michel de Séréville, « S’émerveiller devant la création », L’émerveillement, Sources vives, p. 140-143.
[27] Régine Pernoud, Histoire et lumière, Propos recueillis par Laetitia de Traversay, coll. « Paroles pour vivre », Paris, Le Cerf, 1998, p. 15.
[28] Citée par Jean Adnes, Le christianisme se désintéresse-t-il de la science ?, Paris, 1960, p. 73.
[29] Albert Einstein, Comment je vois le monde, trad., Paris, Flammarion, 1934, p. 2.
[30] Cf. Étienne Gilson, Louis de Broglie et sa pensée, Paris, Albin Michel, 1952.
[31] Jean-Henri Fabre, Souvenirs entomologiques. Etudes sur l’instinct et les mœurs des insectes, coll. « Bouquins », Paris, Robert Laffont, 2 tomes, tome 1, 1989, p. 960.
[32] Konrad Lorenz, Il parlait avec les mammifères, les oiseaux et les poissons, trad. D. van Moppès, Paris, Flammarion, 1985, p. 23.
[33] Victor Hugo, Les Misérables, coll. « La Pléiade », Paris, Gallimard, 1951, p. 57.
[34] Charles Baudoin, « Angélisme et faux dépassements », Trouble et lumière, coll. « Etudes carmélitaines », Paris, DDB, 1949, p. 145.