La vocation sacerdotale : appel de la personne ou appel de l’Église ?

La question est la suivante : l’appel surgit-il du sujet appelé ou est-il donné objectivement, de l’extérieur, en l’occurrence par l’Église ? [1] Dans le premier cas, comment ne pas sombrer dans le subjectivisme ? Dans le second, comment ne pas céder au formalisme ?

A) Topique

1) Première réponse : l’appel né du sujet

a) Remarque historique

Depuis la fin du xviiie siècle jusqu’au Concile Vatican II, le schéma qui prévaut est celui de l’appel subjectif, du désir intérieur, du « germe de vocation ».

L’importance prise par la subjectivité est aujourd’hui commune à tous les appels : dans le mariage, on le sait, tout repose sur la subjectivité du sentiment amoureux versus le poids du choix parental, de l’objectivité institutionnelle.

b) Arguments
1’) Argument théologique

Avant tout, Dieu a droit d’appeler quand il veut et comme il veut. Mgr. Garonne, alors archevêque de Toulouse, souligne le « caractère surnaturel propre et positif d’un appel divin présupposé » à celui de l’Église [2]. À la conception prétendue « mythique et infantile de la vocation » prônée par Ferret, il oppose la « consistance ontologique de la vocation sacerdotale [3] ».

L’enfant peut donc assurément recevoir un appel à la vocation sacerdotale. Lors de la XIIIe session nationale des directeurs d’œuvres des vocations, portant, comme par hasard sur « la vocation sacerdotale dans la pastorale de l’enfance », l’archevêque de Marseille, réfutant le Père Ferret, dit vigoureusement : à ceux qui ne croient pas « à l’existence même de ce qu’on appelle une vocation d’enfant […], je voudrais dire avec force qu’ils portent une responsabilité très lourde [4] ».

2’) Argument anthropologique

Nous sommes aujourd’hui plus sensibles à cet argument le plus déterminant est bien entendu celui du respect de la liberté, de l’intériorité, la crainte de la violence née de l’extériorité d’un appel qui ne soit pas approprié. Citons le Père H. Denis, professeur au séminaire Saint-Irénée de Lyon : « Le caractère spécifique de la vocation sacerdotale consiste dans la volonté personnelle d’un sujet. […] Ce qui fait que quelqu’un a la vocation sacerdotale, c’est que ce quelqu’un porte en lui une certitude de plus en plus grande et de plus en plus éclairée qu’il est fait pour le sacerdoce [5] ».

De plus, l’expérience montre bien que les vocations sont nées de l’exemple, de la sequela non seulement du Christ mais des figures désirables et imitables. Tout appel se fonde sur une identification.

c) Argument négatif

La non prise en compte de cette dimension subjective tire le sacerdoce dans un sens fonctionnel (et pas seulement violent). L’objectivation de l’appel entraînera une « fonctionnarisation » et une professionnalisation du ministère.

d) Arguments d’autorité

De fait, le magistère pontifical, notamment de Pie XI, dans le décret de la Congrégation des Sacrements de 1931 [6], et Pie XII [7], vont dans ce sens. De même, le Code de Droit canonique de 1917 utilise l’expression « germe de la vocation » (canon 1533).

De même le Code de droit canon de 1983 désigne couramment les ordinands comme des « aspirants » ou des « candidats » aux ordres [8]. Et le canon 1036 dit que l’ordinand diacre et prêtre doit demander par écrit à son évêque « d’être admis à recevoir cet ordre ». C’est donc qu’à chaque fois l’insistance est mise sur la subjectivité de la personne.

2) Deuxième réponse : l’appel venu de l’Église

a) Remarque historique

Il est significatif qu’un numéro de Jeunes et vocations, La revue de la pastorale des vocations, n° 96, premier trimestre 2000 traite de L’appel au ministère presbytéral traite de ce thème ; on sait aussi que la Commission épiscopale des Ministères ordonnés a rédigé un document dont le titre est : Dans nos communautés, proposer de devenir prêtre. Se fondant sur la lettre aux catholiques de France, d’avril 1997, invitant « à passer d’une pastorale de l’accueil à une pastorale de la proposition », la Commission demande d’appliquer cette transformation des mentalités à la question de la vocation pour « retrouver cette dimension plus objective de la vocation ». Elle se prévaut pour cela de l’Écriture et de la « pratique ecclésiale qui a duré plusieurs siècles [9] ».

Il y a déjà quarante ans, le Père Féret écrivait un article d’importance sur le sujet [10]. Pour lui, la vocation « procède formellement des initiatives de la hiérarchie consacrant au service comme ceux – et celles (cf. 1 Tm 3,11) – qu’elle juge aptes à ce service [11] ».

b) Arguments théologiques positifs
1’) Premier argument

Chez un enfant, l’idée de vocation est « mythique et infantile ». C’est le Dr. Eck qui s’exprime ainsi : « Lorsqu’il [le Père Ferret] dit que la vocation de l’enfant est mythique, il emploie un mot qui a pu faire réagir, mais qui psychologiquement est parfaitement adapté si l’on eut bien se reporter à l’étude de la psychologie de l’enfant [12] ». Cela est encore plus important et vrai à l’époque où le Père Ferret écrivait : en 1958, 90 % des vocations au sacerdoce proviennent des 131 petits séminaires existant en France.

Le théologien dominicain Hervé Legrand détaille : « entre 8 et 12 ans le consentement au célibat ou l’exercice de la responsabilité pastorale sont franchement inimaginables, dépourvus de contenu » ; donc les témoignages d’appel au sacerdoce reçus très tôt « ne révèlent qu’une seule chose : en exprimant un tel désir à cet âge, ces enfants voulaient nouer, plus ou moins consciemment, une relation affective valorisante avec un adulte (une mère, un prêtre, etc.), que celui-ci accueille positivement cette expression ou non [13] ».

2’) Second argument

S’en remettre à ce germe déposé dans la Providence, c’est s’en remettre à l’arbitraire de la subjectivité. Le subjectivisme interdit d’appeler les collaborateurs qui leur sont absolument nécessaires. Il faut d’abandonner à la divine Providence, ce qui semble très inquiétant à Hervé Legrand. À la suite du Père Ferret, celui-ci semble aussi faire du subjectivisme la cause de la crise des vocations : si nous avons une telle crise des vocations, c’est à cause du manque de candidats appelés par l’évêque pour être ses collaborateurs. Legrand estime qu’il est du droit de l’Église locale de pouvoir appeler ses candidats : « N’est-il pas paradoxal (et doctrinalement incohérent avec l’ecclésiologie de communion redécouverte à Vatican II) que l’Église locale se trouve dessaisie de toute responsabilité effective dans le choix de ses pasteurs (ou dans la détermination de leur statut), alors que, dans la liturgie, elle demeure le sujet de la demande de leur ordination [14]? » Se fondant sur une étude de Ch. Suaud (note 24), le théologien va plus loin : non seulement l’enfant n’a subjectivement aucune conscience des modalités objectives de l’engagement au sacerdoce, mais la structure du petit séminaire cherche à les lui cacher : cette dissimulation doit s’entendre non pas au sens moral de l’hypocrisie voire du mensonge, mais social, objectif.

3’) Troisième argument par analogie

Il y a trois degrés dans le sacrement de l’Ordre. Or, c’est le Pape qui appelle tel prêtre à devenir évêque. Par ailleurs, on le sait, beaucoup d’hommes mariés sont appelés par leur évêque à devenir diacres permanents : la plupart des diocèses de France sont réticents à l’égard des candidatures spontanées. Pourquoi donc ce processus ne vaudrait-il pas pour le sacerdoce ? D’ailleurs, l’évêque appelle lui-même les hommes mariés au diaconat pour éviter l’arbitraire. Enfin, ceux qui parlent de l’appel divin au sacerdoce sont les premiers à fustiger la prétention de tel vicaire général à devenir évêque !

c) Arguments négatifs

Un certain nombre de raisons prévalent contre la vocation (et, en creux, pour la pratique de l’appel). Grand est le risque de décourager des candidats qui se présentent.

d) Arguments d’autorité

Pendant tous les premiers siècles, les textes de la Tradition relatifs aux ordinations demeurent silencieux sur le désir du sujet à être ordonné. Plus encore, on ordonnera des personnes qui ne le voulaient pas, voire qui résistaient [15]. C’est ainsi que l’on donnait un grand poids à la parole du peuple : « vox populi, vox Dei [16] ». Voici quelques exemples : « Que soit ordonné comme évêque celui qui a été élu par tout le peuple », dit la Tradition apostolique d’Hippolyte qui date des années 220 [17]. Le pape Saint Léon dit que « celui qui doit présider à tous doit être élu par tous [18] ». Toujours au Ve siècle, le pape saint Célestin demande « qu’on n’impose pas au peuple tel évêque dont il ne voudrait pas [19] ».

En 1912, s’élève une querelle entre Branchereau et le chanoine Joseph Lahitton sur notre sujet. En effet, ce dernier soutient la dimension objective de l’appel. Or, le pape saint Pie X tranche en approuvant en forme spécifique le texte de la commission cardinalice chargée de dirimer le conflit. Il réaffirme notamment :

 

« 1° Nul n’a jamais aucun droit à l’ordination antérieurement au libre choix de l’évêque ; 2° La condition qu’il faut examiner du côté de l’ordinand, et que l’on appelle vocation sacerdotale, ne consiste nullement, du moins nécessairement et en règle ordinaire, dans un certain attrait intérieur du sujet ni dans une invitation du Saint-Esprit à embrasser le sacerdoce ; 3° Au contraire, pour que l’ordinand soit légitimement appelé par l’évêque, rien de plus n’est exigé de lui que l’intention droite unie à l’idonéité qui se trouve dans les dons de la grâce et de la nature, manifestée par la probité et une doctrine suffisante, qui donne un espoir fondé qu’il pourra aborder avec droiture les charges du sacerdoce et en observer saintement les obligations [20] ».

 

De plus, le rituel d’ordination du pontifical Paul VI fait de l’Église le sujet de la demande : « Père, la Sainte Église vous demande d’ordonner diacre / prêtre / évêque Untel ».

Le Père jésuite Gaëtan de la Fage, ancien supérieur du séminaire universitaire Pie XI de Toulouse, remarque :

 

« Les prêtres, au moins à notre époque, ne font pas de démarche auprès du Souverain Pontife pour lui demander d’être ordonnés évêques. Le contraire paraîtrait déplacé, à juste raison. Pourquoi donc les laïcs ne pourraient-ils pas, eux aussi, être appelés à être prêtres, au lieu d’en faire toujours eux-mêmes la demande auprès de l’évêque ou de son représentant [21] ? »

B) Résolution de la difficulté

Comme toute dialectique, la partialité des positions contrastées est fausse par son incapacité à intégrer la vérité de la position opposée. Comment tenir ensemble vocation de la personne et appel objectif de l’Église ?

1) Réponse au plan anthropologique

– Exposé

Déjà, au plan humain, nous savons que le désir et l’appel en général, le désir subjectif du sacerdoce et l’appel de l’Église en particulier, ne se contredisent pas. En effet, don et désir sont étroitement unis : un don ne fait pas violence mais est reçu comme don s’il est désiré ; or, l’appel est un don venu de l’extérieur, un don de Dieu : un signe en est que la vocation est finalisée par la mission qui est un don ad extra et Dieu n’appelle l’homme à se donner que parce qu’il l’a d’abord gratifié ; donc, l’appel de Dieu vient combler un désir humain.

– Confirmation

L’expérience le confirme : jamais l’extériorité de l’appel ecclésial ne retentit sans un minimum de réceptivité de la part du sujet. La question est de savoir si cette réceptivité mérite le terme d’appel de Dieu, de « germe de vocation » ? C’est là où il faut affiner l’anthropologie (théologale) du désir accueillant le don qui advient. À ce sujet deux remarques :

D’abord, ce désir peut présenter deux statuts. Il y a le désir qui précède l’appel et celui qui lui succède. Il semble que la position subjective insiste sur le premier et n’envisage pas le second, alors que la position objective nie les deux. Il faudrait donc insister sur l’existence du désir postérieur à l’appel.

Ensuite, il faudrait élargir le concept de désir et de réceptivité. Après tout, le don ne fait pas violence s’il est reçu ; or, cette réceptivité demande au minimum l’obéissance en conscience et au maximum le goût. Peut-être aussi pour sortir de la dialectique obéissance-goût, faudrait-il retrouver une éthique de l’appel comme bien suscitant l’amour, le désir et la joie.

2) Réponse au plan théologique

Il me semble insuffisant d’unir les deux termes au plan humain. D’abord, car il y va de Dieu ; ensuite, car deux termes menacent toujours de s’isoler et de s’opposer sans la médiation d’un troisième réconciliateur.

Ce qui manque le plus à ce débat est une vision résolument théologique ; on ne sortira de l’opposition intérieur-extérieur que par le supérieur. « Celui que Dieu n’appelle pas, sa grâce ne le meut ni ne l’aide », dit le pape Pie XII [22]. Or, il est significatif que Hervé Legrand accuse, à la suite de M. Sauvage, cette position du pape d’être prédestinationniste, ce qui montre bien que l’intervention divine est réduite à la dimension psychologique [23]. C’est pour cela qu’on a pu dire que « la perte du sens du mystère est une des principales causes de la crise des vocations. En même temps, la catégorie du mystère devient catégorie propédeutique de la foi [24] ». Or, qui dit mystère, dit Dieu qui se dévoile.

Par conséquent, il me semble qu’il faille repartir de ce qui est premier, à savoir l’appel de Dieu ou, plus en amont encore : Dieu qui se donne. C’est tout de même Dieu qui appelle, ainsi que la Bible le montre ; jamais la communauté d’Israël. Or, par quelle médiation l’appel de Dieu passe-t-il ? Seulement et d’abord par l’Église ? Là encore, l’Écriture nous montre que la médiation ecclésiale est loin d’être constante.

Il se pose le problème pratique des moyens de l’appel. Il se pose aussi la question du célibat.

C) Réponse aux difficultés

Notamment contre le primat de la seule objectivité. Il manque cruellement à Legrand une vision sacramentelle de l’Église. Il est pris dans le dilemme et bientôt la dialectique : psychologisme ou subjectivisme et sociologisme, institutionnalisation ; mais on peut dépasser ce dilemme par le haut grâce à une vision plus sacramentaire. Il nous fait retomber dans le débat immanentisme ou extrinsécisme.

Surtout, sa vision psychologique est beaucoup trop simpliste et anhistorique. Dieu appelle très tôt ; cela n’empêche pas, par la suite, de dévoiler progressivement son appel. Voilà ce qu’il faut montrer : l’éducation du désir réalisé par l’appel intérieur. Au point de départ, il est seulement demandé de se donner totalement à Dieu ; or, un enfant est suffisamment mûr pour le faire, ainsi que les exemples de martyre le montrent. C’est peu à peu qu’il comprend les modalités. De plus, il y va de la nature de l’acte moral : c’est dans la lumière de la finalité, l’acceptation de ce but que les moyens, le chemin apparaît. Legrand apparaît prisonnier d’une conception légaliste de l’acte humain.

L’exemple de l’Annonciation est paradigmatique : Marie pouvait-elle se douter que son « fiat » la conduirait jusqu’à la Croix ? Or, Legrand prend comme argument qu’un enfant ignore ce qu’est la « responsabilité pastorale ».

Pascal Ide

[1] Pour une approche historique de cette question (joint à une prise de position doctrinale unilatérale en faveur de l’appel objectif, cf. Hervé Legrand, « Ministères ordonnés : vocation du sujet et appel de l’Église », L’appel au ministère presbytéral, numéro de Jeunes et vocations, La revue de la pastorale des vocations, n° 96, premier trimestre 2000, p. 31-47. Il oppose notamment la position de Ferret, relayée par le Dr. Eck, à celle de divers théologiens et évêques.

[2] Gabriel-Marie Garonne, « Pour une théologie de la vocation dans la théologie de l’Église », Vocations sacerdotales et religieuses, n° hors-série, mars 1960, p. 109.

[3] Ibid., p. 114. Souligné dans le texte

[4] Vocations sacerdotales et religieuses, n° 208, p. 11.

[5] Henri Denis, « Caractère spécifique de la vocation sacerdotale », Vocations sacerdotales et religieuses, 211 (juillet 1960), p. 16-17. Souligné dans le texte.

[6] L’ordinand doit prêter serment sur les Saints Évangiles en disant qu’il se présente « libre de toute pression, violence et crainte, le désirant spontanément et le voulant de pleine et libre ovlonté car j’expérimente e je ressens que je suis réellement appelé par Dieu [cum experiar ac sentiam a Deo me esse revera vocatum] » (AAS, 23 [1931], p. 127).

[7] Raymond Darricau, « Un débat sur la vocation au début du siècle : l’affaire Lahitton (1909-1912) », La vocation sacerdotale et religieuse en France aux xviie– xixe siècles, Angers, Université d’Angers, 1979, p. 65-77.

[8] Si on en croit la manière de s’exprimer des canons 233, § 2 ; 234 § 2 ; 235 § 1 et 1106, il revient au sujet de décider. On les appelle « candidats » aux canons 289 § 1, 1025, 1028, 1031 § 2, 1034 § 1, etc. Et moins souvent « sapirants (canons 236, 1027, 1032 § 1, 3 et 1034 § 1).

[9] « Dans nos communautés, proposer de devenir prêtres », Lourdes, le 10 novembre 1999, in L’appel au ministère presbytéral, numéro de Jeunes et vocations, La revue de la pastorale des vocations, n° 96, premier trimestre 2000, p. 69-77, ici p. 75.

[10] H.-M. Féret, « Vocations », La Vie Spirituelle, n° 446, janvier 1959, p. 64-72.

[11] Ibid., p. 68.

[12] Dr. M. Eck, « Réflexions sur la psychiatrie et les vocations », Vocations sacerdotales et religieuses, n° 207, juillet 1959, p. 51.

[13] Hervé Legrand, « Ministères ordonnés : vocation du sujet et appel de l’Église », p. 41.

[14] Ibid., p. 36.

[15] Saint Grégoire de Nazianze (Oratio II, PG, 35, 408-413) et saint Jean Chrysostome (Sur le sacerdoce, 1, 3, coll. « Sources chrétiennes », n° 272, p. 73s) ont fait uen apologie de la fuite devant l’ordination !

[16] Cf. Saint Cyrille d’Alexandrie, PG 68, 780.

[17] Trad. Apost., n. 2.

[18] Lettre 10, 6, PL 54, 634.

[19] Lettre 4, 5, PL 50, 434.

[20] AAS 4 (1912), p. 485.

[21] L’appel au ministère presbytéral, numéro de Jeunes et vocations, La revue de la pastorale des vocations, n° 96, premier trimestre 2000, p. 10.

[22] « Sedes Sapientiae », AAS 48 (1956), p. 357, Documentation catholique, 3 (1956), p. 853.

[23] Hervé Legrand, « Ministères ordonnés : vocation du sujet et appel de l’Église », note 40, p. 45. Cf. M. Sauvage, art. « Vocation », Dictionnaire de spiritualité, 1992, p. 1102.

[24] De nouvelles voations pour une nouvelle Europe, n° 35.

3.2.2026
 

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